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Cinquantenarie ESDC
Les 50 Ans de l'Ecole Supérieure de Danse de Cannes Rosella Hightower - le livre - Il est difficile de tracer en quelques lignes les grands traits de la personnalité de Rosella Hightower pour comprendre pourquoi et comment une école de danse, de renommée internationale, a pu voir le jour et s’épanouir dans la ville de Cannes hors des cadres institutionnels français. L’histoire de cette école fait l’objet d’un livre retraçant cette glorieuse épopée.
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Historique
Bref rappel
Au début des années 60, Rosella Hightower s'installe à Cannes, entourée de sa famille.
C'est dans cette Ville, terre d'adoption du Marquis De Cuevas, qu'elle veut créer l'école dont elle rêve depuis déjà plusieurs années.
A proximité de la fameuse Croisette, le Centre de Danse International Rosella Hightower ouvre ses portes à la rentrée 1961 avec la collaboration d’anciens des Ballets du Marquis De Cuevas. En quelques années, l'école devient un centre de formation unique au monde. Les élèves y suivent une scolarité normale tout en recevant un enseignement chorégraphique quotidien, ce sont les premières classes à horaires aménagés. Rosella Hightower, sans cesse à l'écoute de l'évolution de la danse, introduit la modernité et la pluridisciplinarité.
Cannes conforte son statut de lieu de villégiature d'un grand nombre de personnalités de la danse. Anton Dolin, Serge Lifar, Rudolph Noureev, Maurice Bejart viennent, ainsi au "Centre" pour s'y entraîner, répéter et enseigner. En 1981, Rosella Hightower crée le Festival International de Danse, en collaboration avec la Ville de Cannes. Si la notion de projet pédagogique n’est pas formulée comme telle à l’époque de la création de l’Ecole, sa manière de soutenir et d’encourager les artistes jusque dans le domaine de la création constitue les fondements d’une trajectoire de grande pédagogue, une ligne de pensée dont elle ne s’écartera jamais. Le secret de Rosella était de « valoriser les ressources intrinsèques de la personne, repérer l’identité réelle du danseur, lui donner les moyens d’acquérir la maîtrise technique par la danse classique pour le rapport à la virtuosité et par l’ouverture aux autres formes de danse pour la mobilité du corps et de l’esprit, offrir la pluridisciplinarité en dépassant les modes d’expression purement chorégraphiques et enfin mettre l’artiste en herbe à l’épreuve, par ce seuil initiatique qu’est le passage en scène. »
En début 2001, Rosella Hightower demande alors de se retirer au bénéfice de Monique Loudières qu'elle avait nommée Etoile en 1982, alos qu'elle dirige "Le Ballet de l'Opéra de Paris".
C’est dans le même esprit que Monique Loudières de 2001 à 2008, a brillamment réussi la tâche ambitieuse de transmettre et développer les multiples facettes d’une esthétique fondamentalement originale. Aprés la disparition de Rosella Hightower à l'âge de 88 ans, Paola Cantalupo accepte, en début 2009, une délicate tâche en poursuivant le projet pédagogique novateur de sa fondatrice. Son projet annonce le respect du passé, une ouverture sur le présent et la construction de l’avenir. Ce projet structuré et ambitieux embrasse la mondialisation comme une évolution incontournable. L’ouverture vers les Ballets de Monte-Carlo, les liens déjà initiés sur le territoire de la Côte d’Azur (Conservatoire, Ballets de Nice et Université) et ceux encore à développer vers l’étranger sont autant de motivations et d’étincelles qui permettront d’éclairer le parcours de cette école au riche passé et à l’avenir prestigieux.
Consulter la présentation de Rosella Hightower. Consulter la présentation de Paola Cantalupo. Consulter la présentation de Monique Loudières.
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